Au Carré
C’est le deuil d’un frère qui est devenu un étranger, sans visage. C’est une danse pour la joie, pour les cris, pour les pleurs, pour toutes les femmes qui continuent à être souveraines et à marcher la tête haute, fières de leur parcours. J’ai des choses à dire. Ma danse
soulève. Je questionne notre place en tant que femme dans nos familles, dans la société, dans nos racines familiales. Qu’est-ce que l’on décide de rompre comme schéma répétitif ? Comment pouvons nous rebâtir, nous reconstruire et créer nos propres familles de sœurs et de frères.
Ecriture et interprétation Sophie Zufferey
Photo Julien Dré
Production Sophie Z.
Un jour, j’ai compris
Il n’y a pas eu de cri. Il y a eu le silence, tenu à deux mains, comme une chose qu’on ne sait plus où poser. C’est comme ça qu’un jour, j’ai compris ! L’amitié sororale s’était fissurée en douceur. Nous nous étions servies du mot “sœurs” comme d’un laissez-passer— sans se demander ce que le mot exigeait, jusqu’à ce que la sincérité manque à l’appel. Un jour, j’ai compris s’aventure dans une zone fragile où l’amour familial se mêle à la blessure, où le lien du sang rencontre sa limite, où la prise de parole devient alors une nécessité presque physique.
Ecriture et interprétation Séverine Zufferey
Production Cie Arquidam

- 19:00 - 20:00



